Les modifications de la loi scolaire ne bouleverseront rien dans l’organisation de l’école jurassienne. Il n’y a donc pas de quoi fouetter un chat. L’« autorisation » d’enseignement, qui cause quelques soucis juridiques est, sous la dernière forme que je connaisse, garante des droitsde la personne. Je suis favorable à ce principe parce qu’il ouvre une brèche en matière de nomination des enseignants. Le système actuel me paraît en effet inapproprié face à l’ampleur des défis présents et futurs en matière d’éducation et de formation. C’est une brèche qui laisse percevoir une « départementalisation » de l’école qui, au bout du compte, devrait donner tous les outils de la gestion de l’instruction publique à ses professionnels. Ce qui serait le meilleur moyen d’assurer une pleine confiance entre le monde de l’enseignement et la population. (PAC)
Député. Président du Parlement jurassien en 2004.
Président de la Commission de la coopération et du développement de l'Association parlementaire de la francophonie, section jurassienne. Membre permanent du Comité mixte Jura-Aoste-Communauté française Wallonie-Bruxelles.
Secrétaire général du MAJ (RJ-UJ).
Secrétaire général de la Conférence des peuples de langue française. Ami de la Vallée d'Aoste.
Maire de Vellerat de 1982 à 2004. Conseiller communal.
Enseignant. Diplômé de l'Institut des Hautes Etudes en Administration Publique (IDHEAP) - Mastère en administration publique (1996).