L'armée américaine contestée
Les Italiens alliés indirects du Capitole face à Bush
Les Italiens réagissent vigoureusement à la décision de Romano Prodi d’autoriser l’agrandissement de la base militaire d’Ederle, à l’Est de Vicenza, entre Vérone et Padoue. Réaction compréhensible à vrai dire quand on pense aux catastrophes humaines qui correspondent aujourd’hui aux engagements militaires des Etats-Unis dans le monde, l’Irak et l’Afghanistan en étant les plus sanglants exemples. Le gouvernement italien se met en porte-à-faux avec la volonté de plus en plus claire des Américains de corriger une politique étrangère perçue comme désastreuse, voulue par le va-t’en guerre Deubeliou Bush. Alors que le Congrès (Sénat et Chambre des représentants) prend des résolutions contre les visées de la Main Blanche, voilà que Prodi semble ne tenir aucunement compte de l’évolution politique qui se met en place de l’autre côté de l’Atlantique. Difficile à comprendre aussi alors que, de son côté, l’Europe tente de reprendre du poil de la bête dans une indépendance politico-militaire qui lui fait cruellement défaut aujourd’hui. A ce propos, le dernier bastion européen sans implantation militaire américaine reste la France, dont on espère qu’elle saura garder, après la présidentielle, sa position particulièrement forte face aux pressions des cousins américains. (PAC)
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19 Février 2007 à 07:43 dans
- Affaires extérieures


US go home! Ce slogan est bientôt sur toutes les bouches du monde. En Italie, c'est parti!
Posté par S. Ch. — 22 Fev 2007, 10:16