Vive la France !
Racisme antifrançais: c'est bien de cela qu'il s'agit
Ça recommence. La sortie de Montebourg sur le « pillage économique de la France par la Suisse », via les forfaits fiscaux, incite les médias helvétiques à se lancer dans la surenchère antifrançaise. Car que dire d’autre, alors qu’on préfabrique artifiellement des articles et des interviews bidon dans la presse du dimanche pour noircir des pages et nourrir la rancœur ? Que Doris Leuthard critique ouvertement les « forfaits fiscaux » et que les Directeurs cantonaux des finances se réunissent en catastrophe pour se dédouaner, donnant par là du crédit au coup de gueule du porte-parole de Ségolène Royal, semble n’avoir aucun impact sur nos patrons de presse et autres chefs de rédaction à leur botte. On gomme, on éradique ce qui pose problème pour l’image de la Suisse et, conséquence de cela, on ressert la soupe visqueuse dans laquelle baigne le rejet recuit de l’hexagone. Il faut bien protéger des intérêts financiers et économiques avant que la population ne les considère comme illégitimes, n’est-ce pas ? On appelle le transcendant Couchepin à la rescousse pour gloser sur la « perte d’influence politique de la France », et, cela va de soi, on convoque un avocat de Genève pour invectiver les Français et les prier de « se mêler de ce qui les regarde » ! Et ça marche. Le bon peuple suit. Français, « le Suisse vous emmerde », éructe de son petit crayon un dessinateur de presse ! Sentiment de haine pour la France. Absolument. De haine. Et ce ne sont pas les sauvages à jeun ou gavés de bière qui, le drapeau suisse sur le ventre, ont hurlé cette haine lors du dernier championnat du monde de football qui oseront me contredire. Quelle tristesse et quelle honte ! Pour un Romand, haïr la France, c’est se haïr soi-même. L’aimer, c’est se conforter dans son identité culturelle, sans renier quoi que ce soit du sentiment d’appartenance à la communauté française de Suisse, à son canton ou plus largement à la Confédération. Mais dire cela ne rapporte rien. C’est médiatiquement nul. Seule compte l’exacerbation d’un chauvinisme suisse qui, en certaines occasions, confine au racisme, si idiot que cela puisse paraître. L’Europe est à vomir, la France à régurgiter, et globalement l’étranger à dégueuler. Telle est la modernité médiatico-politique suisse. A laquelle, gauche et droite confondues, au plus grand plaisir du grand démocrate Blocher, se rendent sans coup férir quand ils ne l’alimentent pas de leurs propres et nauséabondes incongruités. Tout cela me dégoûte assez. Et puis merde, puisqu’il faut parler comme eux. Jurassien, Suisse romand, j’ose le crier sur tous les toits : vive la France ! (PAC)
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22 Janvier 2007 à 07:21 dans
- Actualité


La faiblesse de la Suisse romande, c'est justement cela: des politicards zonards de pouvoirs factices sous la coupole, prêts à se renier en bafouant le pays de leur culture d'origine, cracher sur la France comme jamais un Suisse allemand n'oserait le faire! C'est zézo en chiffre.
Posté par Jean-Fred — 22 Jan 2007, 08:47