L'honneur du prince
Richelieu, modèle de l’homme d’État
La perte de l’honneur est plus que celle de perdre la vie, disait Richelieu. Après l’honneur, affirmait-il, vient le bien public. Un homme d’Etat doit tout y consacrer : esprit, cœur, ambition. Il ne doit poursuivre qu’un seul objectif : l’intérêt général, à l’exclusion de tout autre, soit personnel, soit de parti. C’est l’unique fin professée dans son Testament politique. Louis XIII avait dit de lui qu’il était « le plus grand serviteur que jamais la France ait eu ! » En cette période de l’année, n'importe-t-il pas de s’élever ? Je relis, en ce beau matin si agréablement frais d’avant Noël, quelques pages du livre magnifique publié en 1934 par Louis Batiffol (Richelieu et le Roi Louis XIII – Les véritables rapports du souverain et de son ministre). Au retour d’une escapade dans les premiers crissements du jour, ici au cœur de la forêt, cela procure le plus intense sentiment de bien-être. Bien public. Honneur, ce mobile le plus puissant des actions de l’homme. Tenons-nous en là. (PAC)
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24 Décembre 2006 à 09:40 dans
- Histoire


Décidément, j'aime bien ça. Savez-vous ce que disait Montesquieu, que je prie certains de nos compatriotes de bien vouloir lire quand ils auront fini de faire honte à la patrie ? Que si la modestie est une vertu nécessaire à ceux à qui le ciel a donné de grands talents, que peut-on dire de ces insectes qui osent faire paraître un orgueil qui déshonorerait les plus grands hommes ? Pauvres imbéciles, va!
Posté par A.L. Delaroche — 27 Dec 2006, 17:45