Crise helvetico-libyenne

Implication française dans le dénouement de la crise
Pour désamorcer le conflit qui l’oppose à la Libye, la Suisse a besoin d’une médiation internationale. Déjà le Quai d’Orsay est entré en action, faisant savoir aux autorités libyennes qu’il était important qu’elles prennent conscience de la nécessité d’une désescalade. On parle d’une éventuelle implication de l’Algérie, ce qui serait aussi une bonne chose, personne n’en doute. La France, qui exerce la présidence de l’Union européenne et la co-présidence de l’Union pour la Méditerranée, est sans conteste la mieux placée pour faciliter un règlement du contentieux helvetico-libyen. C’est notamment elle qui avait obtenu la libération des infirmières bulgares, cela en étroite coopération avec Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne chargée des relations extérieures. La France à la rescousse : j’aime bien ce cas de figure ! (PAC)-
26 Juillet 2008 à 14:20 dans
- Actualité

