Le départ d'un homme immense
Adieu Aimé Césaire
Telle est la poésie de cet homme de combats: aussi violente qu'un volcan, aussi pure que la neige, aussi magique que l'évidence. Ainsi parlait quelqu'un de l'oeuvre et du poète.
J'habite une blessure sacrée - J'habite des ancêtres imaginaires - J'habite un vouloir obscur
Dit-on encore que sa poésie est hermétique ? se demande un autre. Elle parle plus vite à un illettré africain qu'à un diplômé, à une paysanne du nord de l'île qu'à un professeur. Il s'en amuse et le sait.
Et voici de tous les points du péril
l’histoire qui me fait le signe que j’attendais,
Je vois pousser des nations.
Vertes et rouges, je vous salue,
bannières, gorges du vent ancien,
Mali, Guinée, Ghana
Aimé Césaire est mort. Tristesse des jours. Regrets de toujours. (PAC)
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17 Avril 2008 à 15:24 dans
- Philosophie et poésie

