18, rue des Canettes
Un jour à Saint-Germain-des-Prés
Chez Alexandre, aux Trois Canettes. Cuisine familiale traditionnelle italienne. Une table d’amis. Haute personnalité littéraire, éminents députés du Jura, rayonnants citoyens de Paris. Les paroles s’envolent, les idées s’amoncellent. C’est une joyeuse cantate, une bruyante harmonie, un instant de bonheur. La porte s’ouvre, un vendeur de journaux à la criée proclame sa « une » : « Ça y est, ça y est, c’est le divorce, cet après-midi, c’est confirmé ! » Divorce de Nicolas et de Carla. Le « Monde » à la main, Ali s’empare de l’attention des clients. Le divorce ! Comme accroche, c’est difficile de faire mieux en ces temps d’hystérie médiatique autour du couple élyséen. Eclats de rire, mains qui se lèvent, appellent le vendeur. Il tient une pile de journaux et un exemplaire de son livre. A notre invitation il s’assied, nous parle de lui, nous l’en pressons. Foudroyance de l’amitié. Deux convives achètent le livre, les dédicaces tombent instantanément. L’homme est pressé. Nous le reverrons, aux « Charpentiers », rue Mabillon, devant chez Lipp, à la terrasse du Flore, à celle des « Deux Magots ». Il nous repérera, dans un clin d’œil fera allusion à nous dans sa « une », dont je reparlerai. Saint-Germain-des-Prés, ces 8, 9 et 10 février. Une joie extrême, une émotion vive. J’ai lu son témoignage. Un acte d’amour né du malheur d’un homme. Le destin d’un être qui a tout donné et si peu reçu. Je l’aime à mon tour et lui ferai signe. Amis, achetez son livre (« Je fais rire le monde… mais le monde me fait pleurer » - Jean-Claude Gawsewitch Editeur, Paris) ! Vous y verrez le monde tel qu’il est, et aurez l’envie de le changer. Encore et toujours. Merci Ali. Je vous embrasse. (PAC)
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11 Février 2008 à 09:31 dans
- Société


