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Le journal de Pierre-André Comte

Fête du peuple jurassien

 

11, 12 et 13 septembre 2009 - 62e Fête du peuple

Chacun connaît aujourd’hui les enjeux. Le dépôt du rapport final de l’AIJ a relancé la Question jurassienne de manière spectaculaire. Il nous appartient de prendre la mesure de la nouvelle situation politique. La 62e Fête du peuple jurassien sera précisément l’occasion pour le MAJ (RJ-UJ) de faire part de son appréciation.

 

Les conclusions de l’AIJ privilégient la création d’un nouveau canton des six districts (ou six communes, peu importe) francophones du Jura. La preuve scientifique des intérêts prépondérants de cette solution a été apportée par le Professeur Jeanrenaud. Ce que tout le monde savait déjà a trouvé caution universitaire. De même, il est clairement démontré que la piste du « statu quo+ », qui pourrait être qualifiée « d’immobilité améliorée », est indigente.

Le constat établi par l’AIJ, largement corroboré par le fait quotidien, est, en d’autres termes et flexuosités dialectiques, identique à celui posé en 1993 par la commission Widmer, puis par la Résolution 44 de l’AIJ. Même problème, même analyse, même solution. Il faut donc y puiser de nouvelles raisons d’œuvrer à la reconstitution de l’unité du Jura. La confirmation des thèses autonomistes provoque de l’émoi au sein des autorités bernoises et régionales. Les premières usent d’artifices pour minimiser le rapport de l’AIJ et le rendre inopérant, les secondes s’agitent en contorsions impayables pour dissimuler leur embarras et leur incapacité à s’élever au-dessus des contingences pro-bernoises ordinaires. Ainsi la volonté du Conseil du Jura bernois d’empêcher le débat démocratique lors des séances d’information interactives est-elle inopportune et parfaitement lamentable.

S’agissant du vœu des Biennois de s’immiscer dans le débat interjurassien, le MAJ (RJ-UJ) rappelle qu’il est contraire à l’Accord du 25 mars 1994, lequel exclut légitimement Bienne des discussions. Pacta sunt servanda ! dirait l’ancien ministre François Lachat. Par contre, que les Jurassiens du Sud et du Nord se préparent à établir les bases d’un lien institutionnel, économique et culturel privilégié avec la cité seelandaise relève de l’intérêt général et du bon sens. Le Parlement jurassien a déjà pris les devants (Motion PAC n° 835) : il demande au Gouvernement de créer une plate-forme de discussion interne dans le cadre de laquelle seront dessinés les contours d'un contrat de coopération politique, économique et culturel avec la ville de Bienne dans le cas de la création d'une nouvelle entité cantonale des six districts jurassiens à ses portes. Le Gouvernement déterminera les modalités d'association à cette réflexion de représentants qualifiés de la ville de Bienne et du Jura bernois. Il y a quelques jours, Maxime Zuber a pris le relais à travers une interpellation qui va dans la même direction. Il y a, dans la position autonomiste, cohérence et détermination à propos du rôle futur de la ville de Bienne. 

S’agissant de la création d’un grand canton ARC, le mouvement a dit ce qu’il en pensait et n’entend pas y revenir pour l’heure. Il se contente de déplorer que l’instrumentalisation de cette question pollue le débat interjurassien; il appelle à davantage de clairvoyance ceux qui croient bon d’en assurer le développement.

Le Mouvement autonomiste jurassien (RJ-UJ) participera activement aux séances d’information interactives prévues par l’AIJ, de même qu’à l’information permanente du public jurassien sur les tenants et aboutissants du processus en cours. L’application, au moment voulu, de la loi « Un seul Jura », sera au centre de ses préoccupations. Il a approuvé le Rapport sur la reconstitution de l’unité du Jura, présenté en juin par le Gouvernement jurassien ; il agira de telle sorte que ce dernier dispose de la marge de manœuvre nécessaire dans l’affirmation de ses positions. Le MAJ (RJ-UJ) n’acceptera pas que le canton de Berne puisse une nouvelle fois se défiler. Il se chargera aussi de rappeler ses responsabilités à la Confédération qui, si elle s’en tient aux déclarations de la Conseillère fédérale Widmer-Schlumpf, le 4 mai 2009 à Moutier, doit s’attendre à de fortes réactions parmi les rangs autonomistes. (PAC)

62e Fête du peuple jurassien

 

Réception officielle (samedi 12 septembre 2009 à 19 heures - Hôtel de Ville de Delémont)

Participation d'Ueli Leuenberger, président des Verts suisses 

La réception officielle de la Fête du peuple est réservée aux corps constitués de la République. Ceux-ci témoignent par leur présence de la cohésion de la communauté cantonale et des milieux politiques. Elle est ouverte bien sûr à tout militant qui souhaite s’informer et manifester sa solidarité avec les organisateurs de la manifestation. La Question jurassienne est une « question suisse », disait-on précédemment. C’est l’évidence même.  C’est la raison pour laquelle, après la présence de trois grands partis en 2006, 2007 et 2008 (PDC avec Christophe Darbellay, PRD avec Léonard Bender, PSS avec Stéphane Rossini), nous avons souhaité la participation du président des Verts suisses. Il s’agit du Conseiller national genevois Ueli Leuenberger, lequel a accepté notre invitation avec plaisir et empressement. Nous nous réjouissons de pouvoir le saluer à l’occasion de la 62e Fête du peuple jurassien.

La Fête du peuple est au-dessus des partis, cela va de soi. Ce n’est donc pas le lieu de l’expression partisane. C’est cependant un moment unique où les représentants des grandes formations politiques fédérales ont l’occasion de s’exprimer sur l’évolution de la question, sur son « caractère » suisse, sur les responsabilités des autorités fédérales à cet égard et, le cas échéant, sur les vertus d’un fédéralisme coopératif auquel les Jurassiens se doivent de participer activement avant qu’il ne soit trop tard. (PAC)


Programme TV pour la semaine à venir


A défaut de soleil...

Quelle question nous poserons-nous ?

A défaut d’être ensoleillé, l’été est sportif (la grande boucle, les championnats du monde de natation et d’athlétisme). Les héros s’affrontent et les foules donnent aux victoires une signification nationale, y trouvent des motifs de passion et d’orgueil. Remontant à la civilisation hellénique du Ve siècle, un académicien français a écrit que « la Grèce n’eût peut-être pas vaincu la Perse de Zoroastre si elle n’avait été la Grèce d’Olympie. » Il faisait allusion à la valeur athlétique du combattant, fruit d’une culture qui divinisait la force et l’adresse des muscles. Si grande soit la place du sport dans notre société, nous restons infiniment éloignés de cette culture qui, dans ses jeux et dans ses arts, avait choisi la jeunesse éphémère du corps humain comme l’image la moins imparfaite de l’immortalité divine… Imagine-t-on en effet, à notre époque, le vainqueur du Tour de France, le champion olympique du 100 mètres nage libre dans sa combinaison en polyuréthane ( !), ou encore la dominatrice du saut à la perche (si belle et gracieuse que soit Yelena Isinbayeva) être chantés par Claudel et honorés de statues dans les cathédrales ? … Tout à l’heure, dans le Ventoux, un nouveau triomphateur ébahira le monde. Dans quelques jours, au bord du Tibre, un homme-dauphin triomphera de ses concurrents. A Berlin, un jeune gars bercé au reggae de Bob Marley fera exploser le chronomètre dans la discipline reine du « cent plat ». Quelle question alors nous poserons-nous face à leurs impensables exploits ? Loin des longs gradins de pierre grise de Delphes, je la redoute. (PAC)

La France qu'on aime

Etonnant, non ?

Un ami, grand historien de Porrentruy, attire mon attention sur cet extrait de carte de géographie. Nous sommes aux environs de Notre-Dame-de-Bellecombe, non loin d'Annecy. Au pied sud du Mont-Reguet apparaissent deux hameaux au nom évocateur: Lachat et Béguelin ! Grande découverte ! Le premier président du Gouvernement et le premier président du Parlement se seraient-ils trouvés par là pour mettre en route, il y a de cela exactement trente ans, la République et Canton du Jura ? Une visite s'impose... (PAC)


La crise, et après ?

La fin du consumérisme ?

Selon le philosophe Bernard Stiegler (La Tribune, Interview publiée le 23.7.09), « le  consumérisme est une forme de capitalisme née de la rencontre du fordisme avec le keynésianisme de Roosevelt, et qui a donné naissance à l'"american way of life". Contrairement au modèle industriel de la vieille Europe, fondé sur le productivisme, il suppose l'augmentation du pouvoir d'achat des salariés pour les inciter à consommer. C'est le triomphe du marketing: vendre n'importe quoi à n'importe qui. Ce modèle qui détourne tous les désirs du consommateur vers les objets de consommation se développe tout d'abord de manière heureuse - c'est le plein emploi - mais il se transforme rapidement, comme l'avait prédit Herbert Marcuse, en machine à détruire la libido. Alors règne la consommation addictive fondée sur la satisfaction immédiate des pulsions. Le résultat est que la société de consommation ne devient plus productrice de désirs mais de dépendances. C'est un modèle dangereux: le consommateur y devient malheureux comme peut l'être le toxicomane qui dépend de ce qu'il consomme mais déteste ce dont il dépend. D'où une frustration grandissante et des comportements qui inquiètent comme la destruction de la structure familiale, la peur des adultes à l'égard de leurs propres enfants ou une déprime généralisée. »

Un sujet de réflexion fort intéressant, même en pleine période de vacances, période propice aux délires de la consommation… à tout prix ! (PAC)


Gestion de la forêt

Une étude qui pose problème

Une étude du WWF (Quotidien jurassien 21.7.09) tente à montrer que la plupart des cantons négligent la protection de leurs forêts et privilégient l'exploitation du bois. Parmi les mauvaises élèves, le Jura est en queue de peloton, ce qui déclenche l'ire de l'Office de l'environnement. Le « monde forestier » se mobilise pour fustiger cette étude. Certes. Je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu, mais je trouve curieux qu'on s'excite avec pareille ardeur à l'encontre du WWF. Je suis tous les jours dans la forêt, et ce que je constate est souvent parfaitement lamentable. Les surfaces exploitées que l'on ne nettoie pas, qui laissent ensuite libre cours aux champs de ronces et condamnent de nombreux accès, les coupes blanches dont personne ne sait à quoi elles servent (voyez au-dessus du stand de tir de Vellerat: d'un ridicule jamais atteint), les chemins que l'on construit un peu n'importe comment et n'importe où, ça je le vois et je le déplore. J'ai aussi le sentiment que seule l'exploitation du bois - c'est-à-dire le rendement économique - intéresse ceux qui sont censés gérer la forêt. Bien sûr, ces derniers répondent vite et aisément à la critique: silviculture ! Ils n'ont que ce mot-là à la bouche ! Silviculture ! En gros, et on me pardonnera la trivialité du propos, on se fout de nous ! Je crois qu'une réflexion s'impose et qu'une remise en question ferait du bien à tout le monde, à la forêt en premier lieu. Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule, dit Voltaire. Il serait bon qu'un jour ceux auxquels s'adressent les interrogations légitimes des gens fassent preuve d'un peu plus de modestie dans les certitudes qui les aveuglent. Le chef actuel de l'Office de l'environnement, M. Jacques Gerber, est un homme suffisamment intelligent et ouvert à un dialogue constructif - je lui fais toute confiance dans sa mission - pour ouvrir le débat et répondre aux questions qui se font de plus en plus pressantes au sein de la population jurassienne. Je compte sur lui. Amicalement. (PAC)

 (Suite)

Spectacle de haute qualité à la Fête du peuple

Meury - Lambiel le 11 septembre 2009 à Delémont

Voilà assurément un spectacle à ne pas manquer dans le cadre de la 62e Fête du peuple jurassien. Deux humoristes de classe, des textes d'une grande finesse, des imitations et des satyres qui ne manqueront pas de conduire la salle à l'ébullition...

Vendredi 11 septembre 2009

20h30           Spectacle humoristique par Thierry Meury et Yann Lambiel
Chapiteau de la cour du château

Ouverture du chapiteau dès 19h00 et petite restauration

Vente des billets Banque Jura Laufon dès le 20 juillet
Prix des places  jusqu'au 15 août : 45.- et 35-.
Ensuite dès le 16 août : 50.- et 40.-.


Restaurant du Coq-d'Or à Vellerat

Voulez-vous bien dîner ?

Qui n’a pas encore découvert le nouveau restaurant de Vellerat manque assurément d’information ou de réflexe. Je l’invite à combler cette lacune et son retard. Qu’en dire donc, qui pousse le consommateur à s’y retrouver ? Que l’ancien Coq-d’Or a été remarquablement rénové par son propriétaire Hermann Güdel, et que sa brasserie et sa salle à manger présentent tous les atouts pour réjouir le visiteur. Qu’ensuite le chef de cuisine propose et réalise parfaitement les offres et menus d’une belle carte, qu’on peut au demeurant arroser d’excellents vins. Qu’enfin la patronne réserve aux clients un accueil des plus chaleureux, les gratifiant d’un délicat et chaleureux sourire. La table est l’entremetteuse de l’amitié, dit le proverbe français. Elle s’y trouve au Coq-d’Or, et Cédric et Audrey Pantel, jeunes et dynamiques aubergistes, s’y appliquent avec succès. Dans sa magnifique Histoire des passions françaises, Zeldin dit que « la gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer le bonheur. » J’invite chacun à vérifier cette plaisante formule au Restaurant du Coq-d’Or à Vellerat. (PAC – cf. lien « gastronomie » du blog et: http://www.coq-dor.ch )

Des larmes et des rires

 

Fiona Watson                        Elie Barnavi                                   Bernard-Henri Lévy

Certains peuples ne comptent plus qu'un individu...

Crime contre l’humanité

 

« Un être qui s’habitue à tout, voilà, je pense, la meilleure définition qu’on puisse donner de l’homme », dit Dostoïevski dans ses Souvenirs de la maison des morts. La Shoah a beau tourmenter son souvenir, il se fout bien des leçons à en tirer. Crimes contre l’humanité, génocides, l’histoire est un perpétuel recommencement, Darfour symbole de tant d’autres régions du globe, esclavage et traite d’enfants, terrorisme. Les âmes damnées vagabondent en chœur. Je pense à ces derniers peuples indiens d’Amérique du Sud, ces peuples dits « non contactés », derniers survivants d’actes génocidaires, en fuite, dont il ne reste parfois qu’une dizaine d’individus (Cf. l’appel de Fiona Watson dans Courrier International) ! Ils doivent entendre les paroles des criminels condamnés… et graciés : « Il est bon de tuer les Indiens, ce sont des traîtres et des paresseux ! » On se rappelle alors le fanatisme religieux des conquérants du grand Ouest, massacrant allègrement les peuples autochtones d’Arizona et des grandes plaines !

 

Crime contre l’homme

 

Le XXe siècle n’est pas mort. Et Malraux qui annonçait que le XXIe serait religieux ou ne serait pas ! Dieu nous en préserve ! Fondamentalismes, extrémismes, gangrène immortelle. Les fous de Dieu juifs (Natoureï Karta) s’agitent à Jérusalem (Le Temps du 18 juillet), se rendent à Gaza City fraterniser avec leurs homologues palestiniens, tout aussi fous, après avoir félicité le grand démocrate Ahmadinejad de vouloir rayer Israël de la carte ! Je m’en remets à  Elie Barnavi (Les religions meurtrières), que chacun devrait lire. Notre Occident, qui connut la Sainte Ligue criminelle et sait pourtant de quoi il retourne, reste comme pétrifié, impuissant face à l’islamisme révolutionnaire qui le menace, se courbe devant les dirigeants arabes complices et négligent les esprits éclairés d’un monde musulman lui-même soumis à la terreur d’une minorité.

 

Crime contre l’intelligence…

 

Il faut bien se détendre un peu, malgré le gris du ciel et la grisaille des cœurs. Nous amuser un tantinet, pour autant que la décence le permette. Le PS (français) va mourir ! Doit mourir ! BHL en est convaincu, et moi avec. Manuel Vals a raison, la direction du parti a tort. On croirait revoir le Politburo du PCF sous Georges Marchais, n’écoutant pas l’avertissement d’Althusser et se précipitant dans le gouffre ou le recueillera dans sa petite main boudinée le « nain de jardin » (ainsi que l’ont surnommé ses détracteurs de la Place du Colonel Fabien) Robert Hue… BHL et le Député-Maire d’Evry voient juste (c’est mon opinion et je ne demande à personne de la partager), et Strauss-Kahn tarde à revenir pour reconstruire l’espoir de l’alternance politique indispensable à un grand pays démocratique comme la France. Le Parti de Jaurès et de Blum a perdu son âme. A quoi bon en entretenir la survie ? N’aurait-on pas le droit de se poser la question ? En France et ailleurs. Mais finissons-en là, car je sens le couperet entamer sa chute… (PAC)


Nouvelles de nos amis fouronnais

Panneau d'entrée de Vellerat    Place de Vellerat dans les Fourons (Vellerat possède sa Place des Fourons)

Les insultes du bourgmestre flamingant

Je reçois ce matin le Foron 3/2009, bimestriel de combat et d'information de l'Action fouronnaise, par les soins du plus jurassien des Wallons, mon ami Jean-Louis Xhonneux.  J'y lis le texte de "notre" échevin José Smeets, lui aussi un excellent camarade, dans lequel il commente la récente décision (18 juin 2009) du Conseil de jumeler la commune de Fourons avec Nijlen, ville anversoise de 15'000 habitants. Lors de la réunion de l'exécutif fouronnais, les représentants de la communauté francophone ont fait remarquer qu'ils n'apportaient pas leur soutien à n'importe quel jumelage, rappelant, celui, conclu en 1982 et bafoué par la suite par la faction flamande, des Fourons avec Vellerat. José Smeets, ancien bourgmestre, précise: "En parlant de nos amis jurassiens, le bourgmestre (Huub Broers), une fois de plus, a insulté nos amis en les traitant de "terroristes". Ils n'ont pas mérité cela et je tiens, en tant que citoyen d'honneur de Vellerat, à saluer les mandataires et les habitants de cette charmante petite commune qui ont, eux, retrouvé démocratiquement la liberté en 1996. On ne peut pas dire la même chose de Fourons." Les déclarations de M. Broers ne m'étonnent pas. Elles lui sont coutumières et confirment l'extrémisme flamingant, pétri d'intolérance et d'arrogance, auquel il souscrit depuis les vandales randonnées de la fin des années 70 à l'encontre des biens de nos amis francophones de Fourons. Au demeurant, chacun se rappellera les gesticulations flamandes au Parlement belge, qui avaient conduit un commando néo-nazi à s'emparer du panneau d'entrée de la commune de Vellerat et à le ramener en trophée dans une tannière flamingante d'Anvers ! L'histoire continue. Que mes amis des Fourons soient assurés de toute notre solidarité, fraternité et amitié. A bientôt ! PAC)


Le Jura et la francophonie

Hôtel de Ville de Paris: Alain Schweingruber, président de l'APF-Jura et le député Serge Vifian, en compagnie d'Anne Comte, comédienne à Paris

35e Session de l'APF à l'Assemblée nationale, du 3 au 7 juillet 2009

La 35e Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie s’est conclue le 6 juillet 2009 à Paris après plusieurs jours de débats. Lors de la séance solennelle d’ouverture, M. Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale française, a souhaité la bienvenue aux plus de 250 parlementaires francophones venus des cinq continents, réunis à Paris. Il a également donné lecture d'un message de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République française. Monsieur Alain JOYANDET, Secrétaire d’Etat auprès du ministre français des Affaires étrangères et européennes chargé de la Coopération et de la Francophonie, s'est également exprimé, ainsi que S.E. M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie. M. Guy Nzouba-Ndama, Président de l’Assemblée nationale du Gabon et Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, a présidé le début des travaux.

Après avoir attribué le statut de membre associé à sa section arménienne, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie a débuté ses travaux, comme le veut désormais l’usage et dans le cadre de son rôle d’Assemblée consultative de la Francophonie, par l'audition de M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, qui a ensuite répondu aux questions des parlementaires.Un débat sur la « crise financière, lutte contre la pauvreté et développement », ainsi qu’un point d’actualité sur la langue française introduit par M. Claude Hagège, linguiste, professeur au Collège de France, ont suscité de nombreux échanges. 

Vigie de la démocratie, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie a examiné différentes situations politiques dans l’espace francophone. Réaffirmant sa vocation à être le Parlement des parlements francophones, elle a adopté plusieurs résolutions.

 (Suite)

Découverte

Le Gîte des Vignes à Hauterive - Neuchâtel

Hauterive. Au 13 du chemin des Vignes se dresse le gîte du même nom. Surplombant le Lac de Neuchâtel, au coeur des vignes et à 10 minutes de voiture de la cité bientôt millénaire (2011), l'endroit est exceptionnellement charmant. L'accueil, la haute qualité des chambres, l'ensoleillement, tout y est rassemblé pour le plus excellent séjour. On y est reçu par la propriétaire, Madame Suzanne Wenger, dont l'entregent, l'amabilité et la délicatesse mettent le visiteur immédiatement à l'aise. Il est alors temps de découvrir la région, d'y concevoir quelque escapade oenologique, force explorations historiques ou vadrouilles nautiques. Note personnelle: 10 sur 10. Références: wenger@gitedesvignes.ch - www.gitedesvignes.ch (PAC)