Gros salaires et aide sociale
Sortir du paradoxe et de la stérilité dogmatique
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27 Juin 2007 à 13:30 dans
- Social
Sortir du paradoxe et de la stérilité dogmatique
Je suis arrivé, juste à l'heure
Une heure après cette entrée en scène, PAC et son épouse nous ont ramenés à la ferme, et là, figurez-vous, ils ont avoué à mes premiers propriétaires l’amour qu’ils me portaient. Ni une ni deux, l’accord était conclu : j’étais adopté ! Je suis si heureux d’avoir trouvé une famille d'accueil. Il y a chez Comte absolument tout ce qu’un chien peut espérer : nourriture variée en quantité raisonnable, couche confortable, promenades (courtes, parce que je suis né le 6 avril 2007 – le Vendredi Saint – et que je suis donc encore très jeune), éducation adaptée (je m’oublie encore quelquefois) et tout en douceur. Tout va très bien, car j’apprends très vite. Je sais où sont mes limites, je passe mes nuits (bon, il n’y en a eu que deux jusqu’à présent) sans geindre, et le matin à l’aube, je fais une fête à mon maître. Voilà, je crois que je suis déjà membre à part entière de la famille. Séra, la chatte noire, se méfie encore de moi, mais je crois que tout ira bien, et j’espère bientôt rencontrer Saturne. Allez, je retourne me coucher. Je dors beaucoup, ce qui fait que, éveillé, je suis dans une forme olympique. Ah ! Vellerat ! Si vous saviez quel beau village c’est. Le PAC a raison : c’est une sorte de paradis ! Bonnes salutations à tous ! Bady ? C’était le nom du chien que la famille du père Comte avait étant enfant. Ça me va très bien, parce qu’il paraît que je suis aussi futé et affectueux que ne l’était ce probable illustre ancêtre. A la prochaine ! Je vous embrasse. Bady.
Commémoration patriotique hier soir 22 juin aux Breuleux (discours)
Pierre-André Comte, Secrétaire général du Mouvement autonomiste jurassien (RJ-UJ)
Hommage au maître de l'art oratoire
Petit coin de l'immensité du monde...
(G.INFOS.FEDERALES07.JURA) Le dépôt des listes est fixé au 3 septembre. On a le temps de prendre pleinement connaissance de ce que sera la configuration finale de l’élection. On le prendra. Mes éléments d’appréciation sont connus, notamment celui portant sur l'étouffement des ambitions féminines et les manœuvres visant à protéger des intérêts particuliers. Je m’oppose aux gens qui se réclament de valeurs et les piétinent aussitôt, sans avoir manqué au passage d’administrer leurs leçons de bonne conduite. Je suis un démocrate qui n’a qu’une seule préoccupation : œuvrer au développement économique, social et culturel d’un Jura qui veille par ailleurs au respect de sa souveraineté au sein de la Confédération. Rendez-vous donc à la rentrée d’août. (PAC)

Le 23 juin prochain, les Jurassiens célébreront leur « fête nationale ». Elle s’inscrit cette année dans le cadre du 60e anniversaire du Mouvement autonomiste (RJ-UJ) et de la Fête du peuple. Le 24 juin, ce sera autour des Québécois de vivre leur propre célébration patriotique, et cela dans le cadre du 60e anniversaire du Mouvement national des Québécois (MNQ), mouvement frère du Rassemblement jurassien. Il y a des parcours parallèles, hautement symboliques, accompagnés de situations politiques assez semblables. Mais, quelles que soient les difficultés rencontrées par les uns et les autres, il y a surtout la prééminence chez tous d’un espoir intact pour l’avenir. Chantal Trottier, présidente du MNQ le résume en trois termes d’action qui valent aussi pour nous : souveraineté, fierté nationale, promotion et défense de la langue française. C’est pour cela que nous nous battons dans le Jura. 2008 nous apportera-t-elle la solution souhaitée ? Il faut y croire parce qu’elle est (la réunification) la seule raisonnable et respectueuse des intérêts des générations futures. Ceci démocratiquement dit. Comme le disait Jacques Parizeau, l’ancien Premier ministre du Québec, « crachons-nous dans les mains, retroussons nos manches, et repartons à l’ouvrage » ! (PAC)
Déraillement général
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Les drôles du Tribunal de district de Bülach rendent hommage à La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ». S’en lèchent les babines les brillants dirigeants acquittés de Swissair, au passage dédommagés d’environ 3 millions de francs ! Brave peuple cocu, passe ton chemin ! La Terre Promise est toujours de l’autre côté du désert…
Que contenait donc l’acte d’accusation ? Gestion déloyale, gestion fautive, faux renseignements, faux dans les titres, faux, faux, etc… Qu’importe. Le plus grand scandale économique de notre histoire n’a aucune conséquence pénale pour ses protagonistes ! Mais, malheureux, me dit-on, ce jugement est juridiquement imparable ! Et je devrais soupirer de regrets d’avoir exprimé mon dégoût. Je n’en ferai rien.
Rappelons-nous. La débâcle de Swissair a coûté 2 milliards aux contribuables que nous sommes, avec l’aval des autorités fédérales. Les responsabilités ne sont-elles pas partagées ? De toute évidence, oui, ce qui n’empêchait pas qu’on châtie les auteurs des délits que l’accusation leur impute. Certains politiciens se défaussent, hurlent à la mort et oublient sur le coup leur complicité dans l’octroi de crédits et prêts indus à la compagnie d’aviation alors qu’elle s’écrasait en enfer. Facile, mais peu honorable. A vrai dire honteux.
Dénoncer la malodorante mansuétude pénale à l’égard des accusés, ce n’est évidemment pas « faire du droit », ou « dire le droit », ces belles expressions prononcées par des bouches en cul de poule, un peu méprisantes… et méprisables. C’est simplement crier à l’injustice. Le jugement moral : voilà le seul recours de l’impertinent idiot roulé dans la farine. Vous me direz que c’est peu, et j’en conviens. Vauriens, salopards et voleurs de tous pays, vous pouvez rire, et vous, populistes et fascistes, ricaner et boire votre petit lait, la cour vous en prie … (PAC)
Calixthe Belaya : je l’aimais, je l’adore !
Toujours l'expression d'un bel espoir