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Le journal de Pierre-André Comte

Rencontre de Neuchâtel

Thème du débat : Quels remèdes pour que l’apprentissage du français réponde au mieux aux besoins de la vie professionnelle ?

En premier lieu, il apparaît que « l’idéologie à tout va » pose problème. Il ne faut pas soumettre l’école aux exigences de l’économie, proclament certains de manière exagérément défensive. Il s’ensuit une aggravation de l’incompréhension entre le monde de l’entreprise et le milieu enseignant. Le représentant de la Société pédagogique vaudoise l’a dit clairement : une guerre de tranchées conduit à l’impasse. Le représentant des Groupements patronaux vaudois ne cherche pas cela, mais dénonce le fait que trop de jeunes débarquant dans le monde du travail présentent des lacunes de plus en plus insurmontables en matière de lecture et d’écriture. (PAC)

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Défense du français

Réunion à Neuchâtel ce matin

Délégué de la Conférence des peuples de langue française, je participe ce matin à la réunion des partenaires francophones, au Château à Neuchâtel. Cette séance placée sous l'égide de l'Association suisse des journalistes de langue française passeront en revue plusieurs thèmes. Les mouvements et associations aborderont notamment la question des "remèdes à apporter pour que l'apprentissage du français réponde mieux aux besoins de la vie professionnelle". Ils s'intéresseront également aux démarches et initiatives politiques en cours, concernant la défense de la langue française. Enfin, ils examineront quel développement des relations avec l'OIF (Organisation internationale de la francophonie) est possible dans les années à venir. La défense du français reste d'actualité. Dans le Jura, on reste songeur face à la décision récente de notre voisin immédiat, le canton de Bâle-Campagne, consistant à virer le français de sa place "première" face à l'anglais en matière d'apprentissage de langues étrangères. On mesure par là-même le décalage entre les déclarations des politiciens (relatives à la coopération avec les deux Bâle) et la divergence des réalités politiques. Il faudra bien qu'on y revienne. (PAC)


Remerciements

Je remercie tous les Jurassiennes et les Jurassiens qui m'ont accordé leur confiance lors de l'élection au gouvernement du 22 octobre 2006. J'ai été battu à "l'irrégulière", et je le regrette profondément pour tous ceux qui espéraient me voir accéder à l'exécutif cantonal. Je les rassure: je rebondirai. Le Jura a besoin de femmes et d'hommes qui se battent pour la préservation de ses intérêts supérieurs: sauvegarde de sa souveraineté, de son identité, de ses chances face à l'avenir. Sans a priori partisan. Sans apparatchiks et intriguants de parti, lesquelles disparaissent de la mémoire populaire au moment même de rendre leur tablier. Mes racines, mon passé, mes convictions, tout cela m'invite à poursuivre la route. Plus librement. J'aime mon pays, profondément, passionnément. Je ne l'ai jamais trahi. Je continuerai de le servir, fidèlement. Le Jura, c'est autre chose qu'un canton ordinaire, c'est une ambition collective qu'il convient d'alimenter sans cesse, c'est un peuple, c'est une histoire, une vraie. Il vaut tellement mieux que les turpitudes des arrière-boutiques politiciennes ! La vie continue. Nous nous retrouverons. Merci à toutes celles et ceux qui m'ont soutenu. PAC


La dernière qui sonne

Pour quelque temps, je vais m'arrêter là. J'ai essayé d'informer au mieux les électrices et électeurs jurassiens sur mes intentions. Le verdict démocratique tombera bientôt, et j'ai l'impression d'avoir fait jusqu'ici ce qu'il fallait. Quoi qu'il arrive, je suis prêt à me battre encore et toujours "à fond" pour le Jura que nous aimons. En toute sincérité avec vous qui me lisez, j'en termine avec cette belle pensée d'Epicure: "De tous les biens que la sagesse nous procure pour le bonheur de toute notre vie, celui de l'amitié est de beaucoup le plus grand." Merci de votre soutien. (PAC)


Le Jura éternel

Clos du Doubs, si tu savais

Le Doubs. Héros d’une saine vanité, immémoriale, sujet d’admiration, de jalousie. D’adoration. Sur la berge fleurissent nos fiertés historiques, s’assoient les témoins d’un sort singulier. Abbatiale et son cloître, douceur des ombrages mêlée aux sereines méditations des galeries monastiques. Saint Ursanne, que tu es grand dans le don que tu nous fais ! Et toi, que tu es belle, ville promise au rayonnement, objet de renaissance ! Je déambule et te redécouvre, comme la première fois. L’onde verte du cours d’eau prêt à devenir fleuve, là sous le pont où s’échangèrent tant de serments, reflète un visage. Celui de l’émotion. (PAC – reprise)

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Nouvelles du front III

Discours imaginaire

Que vous dire d’original ? Faut-il vous parler de l’entreprise ? Mon incompétence vous ferait injure. Faudrait-il développer devant vous, en tant que mandataire socialiste, quelque théorie économique sortie de la pensée de Marx, ce personnage fascinant auquel je suis enclin à rendre hommage ? Je prendrais aussitôt le risque de l’accusation, peut-être même légitime, de communautarisme partisan, voire de provocation aggravée. Alors quoi ? Alors qui ? Et à propos de quoi ? J’ai bien en tête les paroles de Baudelaire – mais un poète, fût-il de loin le plus grand, a-t-il vraiment sa place en ce domaine –, selon lesquelles, «il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser». Les prononcerais-je qu’une cohorte de camarades syndicalistes, s’ils pouvaient m’entendre, me couvriraient d’anathèmes vengeurs, me rappelant le proverbe inaudible aux politiciens, qui dit que « la nature nous a donné deux oreilles et seulement une langue afin de pouvoir écouter d'avantage et parler moins. » (PAC)

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Politique agricole II

Reste à respecter nos paysans

Quelques mots suffisent à mesurer l’ampleur des défis auxquels est confrontée l’agriculture : libéralisme, globalisation, mondialisation, trois concepts réunis en un, dont la vertu essentielle consiste à conforter le règne du profit sans limite, je devrais dire à tout prix, au détriment de la solidarité sociale. Solidarité, cette espérance un peu naïve, mais tellement indispensable, qualifiée à juste titre de « valeur fondatrice de l’agriculture ». Qu’aurais-je d’abord à dire de l’agriculture, sinon poser un préalable d’humilité face à la complexité des problèmes et des intérêts en jeu, sociaux, économiques, environnementaux, paysagers ? Nous connaissons et reconnaissons les difficultés de l’agriculture. Qui pourrait sérieusement dédaigner la méfiance qui affecte les rapports entre la société non agricole et l’agriculture, que les problèmes les plus spectaculaires et la façon dont ils sont traités ne font qu’aggraver ? (PAC)

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Le Jura ? Mieux que ça !

Paysage d'Ajoie : Fahy

Je crois à mon pays

En cette fin (ou quasi) de 2006, la démocratie jurassienne accélère le pas vers ses trente ans d’existence. Née de l’acte de libre disposition du 23 juin 1974, la République se souvient-elle de la victoire définitive qui lui assurait l’indépendance et la souveraineté ? La souveraineté, notre bien le plus précieux, qu’il faut défendre avec plus de détermination encore que par le passé. C’est là ma première préoccupation, alors que la Suisse accélère le mouvement qui réduit le fédéralisme au statut d’un convenable et accommodant alibi. Le Jura connaît des problèmes économiques, s’acharnent à proclamer les candidats ! Est-ce à dire qu’il faille accepter qu’on en rie ou qu’on en pleure ? Le Jura ? Périphérique, disent-ils, excentré proclament-ils, sous-développé prétendent-ils, pour aboutir à la piteuse sentence d’une déconsidération générale. Ils nous appartient de les démentir en puisant dans la force intérieure que nous a légué l’histoire. Si les querelles nous sont familières, la solidarité et la fierté devant l’obstacle le sont davantage. Je crois à mon pays, profondément. Je crois au Jura, définitivement. (PAC)


Chanson de Montsevelier

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Divertissement musical en 2 actes et 20 tableaux - Scénario et textes de Pierre-André Comte - Chansons tirées du répertoire de la chanson française - Halle de gymnastique de Montsevelier Vendredi 13 octobre 2006 à 20h15 - Samedi 14 octobre 2006 à 20h15 - Dimanche 15 octobre 2006 à 20h15 - Prix d’entrée : 15.- fr. - Réservations au 032 438 83 75 - Pour mener à bien cette fantaisie musicale et théâtrale conçue et rédigée par Pierre-André Comte, une douzaine de membres de notre chorale s’est attelée à la réalisation de cette comédie mise en scène par Ernest Lardon. La direction chorale a été confiée à notre dévoué directeur, Maurice Mamie quant à l’accompagnement musical pour la première fois à Montsevelier, vous aurez le plaisir de savourer les talents d’un pianiste de renom Monsieur, Gérard Kummer. Votre présence à l’une ou l’autre de nos représentations sera perçue comme un signe d’encouragement au plaisir que nous éprouvons à maintenir une activité culturelle et récréative au sein de notre population. (Communiqué de la Chanson de Montsevelier)


Dernière ligne droite

Merci de votre soutien


Respiration

C'est dimanche, un peu de poésie

Ce très beau texte est tiré de "Fidélité et autres récits de la terre jurassienne" de Bernard Chapuis, Editions D+P SA, Delémont - 2004


Nouvelles du front II

Affaire d’état d’esprit ?

Un proverbe chinois dit justement qu’« on ne rassasie pas un chameau en le nourrissant à la cuillère ». Peut-on rassasier le Jura en le couvrant de paroles creuses, de vaines promesses, de théories vaseuses ou de petites justifications circonstanciées ? Certainement pas. Notre pays n’a nul besoin de leçons, ni de reproches. Ce n’est pas lui qui les mérite, mais bien ceux qui veulent l’entraîner en des lieux où il perdra son caractère, son goût du combat, son âme. L’avenir du peuple jurassien n’est pas affaire d’administrateurs, ni de technocrates, encore moins de politiciens au regard exclusivement tourné vers leurs petits intérêts personnels. Il est inscrit au fond du cœur des Jurassiens. Dans une conscience collective toujours en alerte. Quelqu’un a dit que « les mensonges ont la vie dure, et qu’une fois démasqués, ils croient qu’ils sont devenus vérités. » C’est à eux qu’il faut s’en prendre, tous les jours, avec force. (PAC)

Politique agricole

Courage et passion, le métier de la terre

La politique agricole de façon générale, les conditions faites aux paysans dans l’exercice de leur profession, voilà un champ d’action de l’Etat. Il y a trente ans, alors que les Jurassiens conquéraient leur indépendance, les agriculteurs jurassiens voulaient saisir la chance que constituait l’avènement du canton pour élaborer une « nouvelle politique agricole ». Sur quel modèle de développement serait-elle orientée ? Conscients de l’obstacle que représentait le poids des traditions, ils imaginaient que la détermination d’une pratique professionnelle rénovée se heurterait à de vieux réflexes. Ils avaient une préoccupation centrale : montrer l’importance des activités agricoles sur le cadre de vie d’une part et dans l’économie régionale d’autre part. Dans sa conclusion, un rapport disait: «Faire prendre conscience, aux non-agriculteurs, de cette interdépendance des domaines de l’intervention de l’Etat, c’est imposer l’idée que la définition d’une politique agricole n’est pas réservée aux seules organisations paysannes. Il s’agit d’une tâche collective essentielle, vitale, qui nous concerne tous.» (1) Je crois que nous sommes toujours dans cette perspective-là, car les difficultés n’ont pas diminué. Il n’y a pas deux sociétés jurassiennes différentes ou opposées, l’une qui serait rurale, l’autre qui ne le serait pas. Nous faisons partie d’un tout, et c’est au développement et à l’harmonie de ce tout que nous devons sans cesse travailler. Je fais confiance à notre démocratie pour trouver la voie du progrès. (PAC)

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La culture: le secret de tout

Théâtre: ma fille en scène

La culture, vecteur essentiel du développement économique

Ce sont les sociétés culturellement riches qui font les sociétés économiquement riches. La culture est ainsi le fondement même de toute société. L'un des objectifs fondamentaux de notre Constitution consiste à préserver et à développer cette « culture jurassienne » avec la langue française comme pierre angulaire. Le canton du Jura a en sa possession tous les leviers nécessaires pour raffermir, exprimer et développer son identité culturelle. Seul le projet de développement fondé sur la souveraineté et s'appuyant sur une volonté politique ferme de consacrer la culture comme une dimension essentielle de la société jurassienne permet d'envisager l'avenir avec optimisme. Mais la volonté d'agir ne suffit pas: il en faut aussi les moyens et on doit se doter des outils nécessaires dans les domaines des arts, de la culture, du patrimoine et des communications. La société jurassienne, comme toutes les autres, est actuellement traversée par des enjeux majeurs qui peuvent avoir des incidences à long terme sur son développement. Quels sont-ils ? La place de la culture dans la vie des citoyens; la place du français et l'évolution de son pouvoir d'attraction; l'accès et la maîtrise par les citoyens des technologies de l'information; la diffusion des oeuvres et des produits jurassiens dans un contexte de concurrence débridée et de libre circulation à l'échelle européenne. Sous suite : L’éducation par l’art. (PAC)

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Droit à la dignité

"Au Vieux-Moulin", lieu d'espoir

Samedi 30 septembre, j’ai eu l’immense privilège d’assister à l’inauguration de la Résidence « Au Vieux-Moulin » à Courtételle. Réservée à des adultes en difficulté sociale et psychologique, l’institution les accueille dans un cadre idéal, de type familial, apte à leur redonner une part de la confiance dont ils ont besoin. A l’occasion de cette manifestation, les responsables ont su parfaitement mettre en lumière leur objectif principal : le développement d’aptitudes nouvelles par l’intégration sociale. Les résidents semblent y trouver le bonheur auquel ils ont droit au cours d’un séjour plus ou moins long. Un endroit où ressentir le droit de vivre dignement. J’y ai vu Laetitia, jeune femme que j’avais accueillie petite dans ma classe pour quelques présences furtives, ses yeux pleins de joie quand elle présentait sa chambre aux hôtes de l’institution. J’y ai croisé un personnel d’accompagnement auquel va l'admiration de tous. J’y ai constaté la nécessité d’une aide financière urgente pour l’aménagement indispensable d’une nouvelle chambre. Il y avait là, comme un rayon de lumière, Vincent Vallat, l’ami des grandes causes. Et dans les rangs des invités s’insinuait une puissante émotion. La Résidence « Au Vieux-Moulin », de l’Association de petites institutions du nord-ouest de la Suisse (PINOS), mérite le soutien des pouvoirs publics. Et pour commencer leur gratitude, comme celle d’une société qui se veut et s’affirme solidaire. (PAC)


Forts parce que solidaires

Un Jura fort parce que solidaire.

Tel est le sens de mon engagement. Pour un Jura fort parce que solidaire. A l’opposé d’un Jura éclaté, et faible par conséquent. A l’opposé d’un Jura dirigé par une classe politique qui en étouffe la réalité sociologique, peu sensible à la précarité en emploi des jeunes, aux questions d’équité salariale entre les sexes, aux problèmes des familles face à l’éducation, à la formation ou au coût de la vie, à l’opposé d’un Jura dominé par une coalition qui se bâtira sur une surenchère en matière de démagogie fiscale, d’équilibre budgétaire et d’indifférence à l’égard des revendications syndicales et sociales. Voilà pourquoi je milite. Le socialisme, c’est d’abord un humanisme. En dehors de cela, il n’est rien. Un humanisme qui ne joue pas idéologiquement avec la fraternité mais l’institue comme point d’appui de son action. Il suffit de dialoguer avec les jeunes pour percevoir une sorte d’absence de sens de notre société. Notre devoir est de redonner une signification profonde au parcours de chacun, d’empêcher que l’enrichissement ne soit érigé en seul critère de la réussite individuelle, de prouver que le marché et le profit ne sont pas tout. Que l’intérêt du plus grand nombre prime tous les autres. Je suis optimiste : les Jurassiens ont toujours su relever les défis placés devant eux. Celui de la cohésion cantonale en est un. Déterminant pour l’avenir. J’y crois, parce que le Jura c’est autre chose qu’une simple circonscription administrative. C’est un pays. Un vrai. (PAC)


Les fondements de la vie

Le Chêne des Bosses à Châtillon

Les racines, toujours elles

C’était dimanche hier, ce jour qui porte à détourner le regard des illusions ordinaires. Qui invite à la marche, m’y convie sans jamais faillir. Chaque dimanche, c’est la règle, sauf, et j’en fais l’expérience depuis quelques semaines avec d’autres, pour celui ou celle qui s’en va arpenter les contrées jurassiennes et y apporter son message électoral. Notre environnement naturel est constitutif de l’âme jurassienne, d’un attachement charnel au Jura, et de cette inviolable liberté à nous en prévaloir. « On ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait d’où l’on vient », dit un adage populaire pétri de bon sens. On doit trouver vérité si universelle dans la Bible, le Coran, la Torah, et assurément chez les auteurs figurant parmi les plus grands hommes. J'imagine sans peine qu’elle occupe les esprits de ceux qui se proposent de conduire les affaires du pays ! (PAC)

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Discours de campagne

Le Jura vaut mieux qu'une lamentation collective !

Bien sûr, j’entends des soupirs. Bien sûr nous ne sommes pas parfaits. Bien sûr, nous sommes pleins de défauts. Et puis ? D’autres cantons en additionnent de bien pires. Peu importe du reste. Nous avons au moins pour nous l’ambition, dans chacune de nos familles partisanes, d’être les meilleurs défenseurs des intérêts supérieurs de notre Etat. Le Jura n’est pas une illusion ; c’est une réalité vivante ; c’est un peuple, c’est un sentiment d’appartenance. Toutes les théories politiques qui ne tiennent pas compte de ce fait historique sont vouées à l’échec, et persister à les tenir revient au mieux à se fourvoyer, au pire à se ridiculiser. Les Jurassiens n’ont en tout cas à recevoir aucune de ces leçons de morale si proprement inutiles au progrès économique, culturel, politique et social. (PAC)

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