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Le journal de Pierre-André Comte

Merci Maxime

Le 9 avril dernier, Maxime Zuber s'est électoralement imposé comme le chef de file du Jura-Sud. Ses idées touchent les gens, son action régénère l'institution. Le député-maire de Moutier tient un langage clair, à mille lieues des discours de cantine si chers à ceux qui n'ont rien à dire, encore moins à faire. Ni glose, ni péroraison, ni langue de bois. Sa position sur les lois iniques relatives à l'asile et aux étrangers, son implication dans une réappropriation de l'économie par les pouvoirs publics, telles sont aujourd'hui les dernières expressions et impressions d'un responsable politique conscient de ses responsabilités... et apte à les prendre. Avec son aimable autorisation, je publie sous suite le discours de Maxime Zuber à Goumois à l'occasion de la célébration du 1er août 2006.

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Rencontres valdôtaines

A l’invitation des autorités valdôtaines, je me suis rendu le 26 juillet à Aoste pour y discuter de la coopération interrégionale. Reçu par les autorités exécutive et législative de la Vallée, j’ai eu l’occasion d’exprimer mon point de vue sur le développement des liens qui unissent nos peuples. Ceux-ci peuvent être renforcés dans le sens d’une participation plus active des populations concernées – particulièrement des jeunes – aux projets communs. Notre coopération doit se raffermir dans l’application de l’accord tripartite (Conseil régional de la Vallée d’Aoste – Parlement de la Communauté française Wallonie-Bruxelles – Parlement jurassien) né en novembre 2000 dans la capitale valdôtaine. Cette coopération de proximité (malgré l’éloignement des trois entités) concerne des domaines variés (développement économique, tourisme, culture et éducation, mise en réseau de compétences environnementales). Elle est donc précieuse et mérite d’être activement soutenue. En ce qui me concerne, je m'engage à y consacrer toute mon énergie.

Légende photo (de gauche à droite) : Luciano Caveri, président du Gouvernement valdôtain, Pierre-André Comte, président-délégué du sous-comité mixte AO-BEL-JU, Ego Perron, président du Parlement régional valdôtain

Cette information fera l'objet d'un développement ultérieur, après présentation de mes "rencontres valdôtaines" à la presse. Sous suite : photos de la rencontre.

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Transfuge récidiviste

Tournons le dos à l’Union européenne, engageons-nous à fond dans la globalisation (non la mondialisation, terme qu'il utilise pour tromper son monde), arrêtons de nous préoccuper des régions périphériques et changeons de cap alors que « certaines sont déjà mortes ». Qui dit cela? Le multirécidiviste Beat Kappeler (Le Temps du 28 juillet 2006), ex-syndicaliste rallié aux thèses ultra-libérales, auquel les médias suisses accordent un crédit tellement démesuré qu’il en paraît ridicule. Et de prôner la liquidation du Département fédéral de l’économie qui, vous l’aurez compris dans les propos de M. Kappeler, ne sert à rien… Sentence couperet. Piéton, passe ton chemin… Pauvre cancre.

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1er août: quelle Suisse ?

Les discours sont écrits, tous imprégnés d’une admiration de circonstance à l’égard de la Suisse. Combien sont-ils à poser la question de savoir si le fédéralisme est mort, ou prêt à passer de vie à trépas ? Quelle résistance les cantons peuvent-ils opposer à un centralisme étatique fatal à la souveraineté cantonale ? La Suisse est un pays fondé sur la cohabitation de cultures différentes (quatre langues nationales), dont l’existence ne peut être assurée que dans le fédéralisme. Un fédéralisme qui a fait ses preuves, qui peut être un exemple pour l’Europe, en dehors duquel les cantons n'existent pas et la Suisse est promise au démantèlement. Il nous appartient, à nous démocrates, à nous Jurassiens en particulier, de faire en sorte qu’il n’en aille pas ainsi.

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Vellerat: 10ème

Plusieurs orateurs ont célébré le 10ème anniversaire du transfert de Vellerat à l'Etat jurassien. Depuis la gauche: Marcel Dupré, conseiller communal, président de la section locale du MAJ; José Happart, président du Parlement wallon; Pierre-André Comte, maire de Vellerat en 1996; Elisabeth Baume-Schneider, présidente du Gouvernement jurassien; Charles Juillard, président du Parlement jurassien; Stéphane Rötheli, maire de Vellerat.

Samedi 10 juillet 2006, les Jurassiens étaient invités à célébrer le 10ème anniversaire du rattachement de la commune de Vellerat à la République et Canton du Jura. Au cours de la partie officielle, les orateurs se sont plu à rappeler que le combat de la petite commune jurassienne était exemplaire et méritait d'être salué comme tel. La fête s'est déroulée dans cette excellente ambiance conviviale qu'apprécient les gens du pays...

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Lecture d'été

Tzvetan Todorov - Ed. Laffont, Paris, 2000

A l'heure où les bombes enlisent un pays, à celle où des terroristes fomentent l'élimination d'un autre, au moment où dans le Darfour s'assèchent les coeurs de milliers de victimes abandonnés à leur sort, à l'instant où le hasard tue par centaines les enfants de Bagdad, une deuxième lecture de l'oeuvre de Todorov s'impose à moi. Pour essayer de comprendre le temps d'aujourd'hui. La faillite inaugurale de ce siècle: ne devait-il pas se débarrasser des totalitarismes qui ont ensanglanté le précédent, le mien puisque j'y ai grandi? Une quête de vérité.

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La Suisse en Europe

Dans une interview qu’il donne au journal Le Temps le 22 juillet 2006, le Conseiller fédéral Joseph Deiss livre sa vision de la politique européenne de la Suisse. Son testament politique en quelque sorte. La fibre européenne et la volonté d’ouverture au monde du fribourgeois s’y expriment avec clarté. Je l’en félicite. Ainsi, à propos de l’intégration de la Confédération dans son environnement immédiat, européen, et planétaire, Joseph Deiss souligne à juste titre que « la Suisse a acquis une tout autre visibilité et une tout autre influence depuis qu’elle est membre de l’ONU » et que, contrairement à ce que pensent ceux qui s’ingénient à isoler le pays, «c’est en renonçant à participer que nous abandonnons une part de notre souveraineté ». Nous tenir éloignés des lieux où se prennent des décisions valables pour tous dans le cadre de la mondialisation, nuit gravement à notre capacité d’agir sur notre propre sort. Micheline Calmy-Rey, dont on voit le rayonnement sur le plan international, autant que les fédéralistes opposés au démantèlement des souverainetés cantonales, dont je suis, se retrouveront sur la même longueur d’onde que Joseph Deiss.

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Un homme à pardonner

Le championnat du monde de football s'est terminé dans la tristesse pour Zinédine Zidane. Alors qu'une place à l'Olympe lui était promise, le meilleur joueur de la planète s'en est allé sur l'ultime sanction arbitrale. Les médias s'interrogent sur le geste du champion, décortiquent, soupèsent, affirment, prétendent. Des juges tout-puissants. Au prétoire s’invitent les experts en tout. La télévision fouille dans les poubelles et rend des images par lesquels on montre que l’accusé n’en est pas à son premier coup de sang. La République assure son « protégé » de l’affection du pays : la moindre des choses à l’égard d’un homme qui lui a donné le titre de champion du monde en 1998, puis la couronne européenne en 2000.

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Mes livres

En préparation : >

Si vous désirez acquérir l'un ou l'autre de mes livres, faites-moi parvenir un courriel à l'adresse suivante : comte.pa@bluewin.ch. Je vous le ou les ferai parvenir par la poste. Prix de vente : 25 francs plus port.

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